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Commis par pow wow on mardi 30 novembre 2010

Ils sont venus.

Je m'y attendais.

Je m'y préparais, inconsciemment.

J'avais ce pressentiment. Il y a, parfois dans la vie, des moments d'extra-lucidité, de clairvoyance, de prescience, des moments où vous voyez les choses, où vous les ressentez. Pas comme quand on est bourrés évidemment, là on voit qu'on tient plus debout, on sent qu'on va pas pouvoir s'enfiler une huitième bouteille de Beaujolais, on ressent même qu'on va gerber ses tripes sur ses pompes avant d'avoir atteint le caniveau, oui oui non non, je vous parle pas de ce ressenti-là, de cette prescience-là qui vous fait voir bien avant que cela se produise que ça va péter grave quand vous allez rentrer à la maison, que vous allez tenter de rejoindre votre lit en toute discrétion tout en foutant un bordel monstre en réveillant tout le pâté de maisons.

Non, je ne parle pas de ça.

Je ne sais pas pourquoi, j'ai été attiré à la fenêtre du salon, littéralement. Je n'avais aucune raison a priori d'être attiré de la sorte, la fenêtre du salon n'est pas sexy et peut rester de marbre devant mes avances. Non soyez pas cons, j'ai pas des fenêtres en marbre, c'est une image. Enfin non c'est un texte. Vous connaissez des gens qui ont des fenêtres en marbre vous peut-être? Moi à part César je vois pas. César, mais si, le chef romain qui emmerde Astérix, celui qui a du thym et du laurier sur la tête, pas le petit chien blanc à la télé qui bouffe de la pâtée. Celui qui a battu Christophe Lambert à Alésia. Christophe Lambert c'est plus ce que c'était. J'aime pas les petits chiens blancs. Même dans Highlander, je l'ai pas trouvé formidable. Ça fait trop mémé. Peut-être que quand je serai vieille et que je me ferai teindre les cheveux en violet bon ben là on verra, mais pour l'instant, j'aime les gros chiens. D'abord le mien pour chauffer les pieds, il peut chauffer les pieds de toute la famille en même temps. Avec les petits chiens, il faut un chien par pied, c'est pas économique. Et puis si c'est des petits chiens blancs et que t'as les pieds sales, je vois pas bien l'intérêt. Restons concentrés.

Peut-être était-ce la neige qui commençait à tomber, le sempiternel retour du spectacle du grand manteau blanc qui se dépose sans bruit aucun, moi je sais pas vous, mais les gens qui ne font pas de bruit je m'en méfie, moins ils font de bruit plus je m'en méfie. Trop discrets pour être honnêtes. Comme un pet discret, pareil. Avec un grand manteau blanc en plus, genre vison, ça fait pute. Si, faut le dire. Avec des bas résille et un maquillage de camion, là le doute ne serait plus permis. J'ai jamais aimé Christophe Lambert. Je la regarde tomber. C'est vrai que c'est reposant quand même à regarder, on peut pas dire, mais c'est sournois au bout du compte, elle arrive sans faire de bruit, blanche, immaculée, et elle va te faire chier pendant quatre mois, devenir sale et dégueulasse, c'est comme avec certains amours, t'as un sentiment de joie quand tu la vois la première fois, puis à la fin t'es content quand elle se barre.

Le silence ouaté et assourdissant cependant de la neige qui tombe, pour l'heure. Tout va bien encore entre nous.

Puis je vois la voiture arriver, avec le gyrophare bleu. Eteint.

Je le savais.

Si, je l'ai dit au début du billet, vous zavez qu'à relire si vous me croyez pas.

Dans un réflexe, je me retire furtivement derrière le rideau, tel un ninja, on ne m'aura pas vu espéré-je, tout juste un souffle qui fera trembler le rideau aura pu trahir ma présence. Enculé de rideau. Toujours prêt à te trahir quand tu fais le ninja furtif. C'est mieux le rideau de fer. Ça bronche pas le rideau de fer. C'est solide, c'est masculin, c'est pas de la voilette à frou-frou légèrement efféminée, si vous voyez ce que je veux dire. En une fraction de seconde j'évalue la situation. Je commence à regretter ces achats de voilages. Peut-être m'ont-ils vu.

Ils sont trois. Trois hommes. Merde, c'est plus grave que je ne le pensais. Trois hommes en uniforme, ils regardent aux alentours, discutent, regardent vers la maison, je suis toujours en mode ninja furtif, oui ils s'approchent bien de la maison, c'est donc bien chez moi qu'ils viennent. Merde. Merde merde merde. Mon pouls commence à s'accélérer, qu'est-ce que je fais? Est-ce que je m'enfuis par la fenêtre du jardin? Si ça se trouve, il y en a derrière aussi, ma retraite est peut-être déjà coupée. Le temps que je réfléchisse, je les vois par la baie vitrée du salon qui s'avancent sur la terrasse, je tremble et ne sais que faire, et avant que j'aie pu décider quoi que ce soit, ils sont à la porte. Toujours furtivement, je vais dans le couloir et vois leurs trois silhouettes menaçantes derrière la vitre opaque. Trois silhouettes noires qui se tiennent fermement droit, j'ai le sentiment que je suis déjà cuit.

Un silence de quelques secondes se fait derrière la porte, ils ont arrêté de parler. Je les vois.

TOC TOC TOC.

Une frappe virile et déterminée qui fait vibrer la porte, et qui me fait trembler. Là je me mets automatiquement en mode ninja furtif transpirant à grosses gouttes. A cette façon ferme et très masculine de s'être annoncé, je me doute qu'ils ne vont pas partir comme ça. Je l'ai toujours trouvé mauvais acteur Christophe Lambert, je sais pas vous, parlez-moi bordel. Oui, j'essaie de penser à autre chose, peut-être que ça fera fuir mes agresseurs. Les chiens se mettent à aboyer, ça remue derrière la porte, ils ne vont pas l'enfoncer quand même? Les chiens continuent leur vacarme. Je ne bouge pas, pé-tri-fié que je suis.

TOC TOC TOC.

Les chiens vont et viennent de la porte à moi en se demandant "Bon alors, qu'est-ce que tu branles?". J'arrive à les calmer.

Puis c'est le faux-pas.

La boulette.

J'ai voulu faire UN SEUL pas, et le parquet a grincé. J'ai marché sur une lame, et l'on dirait, l'on ju-re-rait qu'elle a hurlé comme si elle attendait ça depuis des années. Des années de souffrance à endurer, à ne rien dire, à encaisser notre poids, nos pas, nos allées et venues, et voilà qu'elle aussi me trahit au plus mauvais moment, je me demande même en un éclair si ce n'est pas de la trahison caractérisée et qu'elle appelle au secours les hommes derrière la porte. Saloperie de parquet, tu vas voir quand on sera seuls, je vais te rayer à coups de crampon, t'es morte, t'es-mor-te tu m'entends, tu vas regretter de m'avoir fait ce coup-là. Je suis pas rancunier mais faut pas me chercher. Putain je suis en colère.

Mais bon, je vais devoir ouvrir, je ne peux plus me cacher.

Je m'approche de la porte, je les vois toujours en transparence, habillés de noir, rien ne sert de fuir à présent, il faut les affronter, faire face à ses responsabilités, je suis tremblant et en sueur mais j'arrive à me comporter comme un homme fier et droit et flageolant, mais avec les jambes vibrantes c'est dur. Même mes jambes me trahissent, c'est pas ma journée, manquerait plus qu'ils passent un film avec Christophe Lambert à la télé ce soir et ce serait complet. Mon coeur bat très fort. Beaucoup plus fort que le jour où j'ai rencontré madame pow wow. Madame pow wow c'est du pipi de chat à côté. Journée de merde. Je voudrais dormir. Je voudrais mourir. Je voudrais disparaître. Pouf!

J'ouvre la porte, doucement.

Ils sont trois face à moi, je suis impressionné. C'est le plus gradé qui est pratiquement à mon contact, qui parle:

"-Bonjour Monsieur, c'est les pompiers, c'est les calendriers."

-Excusez-moi
leur dis-je, je ne vous avais pas entendus", que j'essaie de bredouiller en suant à grosses gouttes.

A ce moment, j'avais mis le mode ninja furtif sur OFF mais j'étais resté en mode transpiration ON.

"-Ça va pas monsieur, vous vous sentez bien?

-Oui oui ça va merci, si si ça va, c'est que je viens de me faire trahir par mes rideaux et par Christophe Lambert, non c'est rien ne vous inquiétez pas, je vais changer mon parquet et bientôt il n'y paraîtra plus. Ma retraite est coupée comme à Alésia, et ce n'est pas l'homme posé qui vous parle croyez-moi, mais c'est le ninja en colère, je vous le dis très franchement.

-...On peut...repasser...si vous voulez, si on vous dérange.

-Non non, finissons-en s'il vous plaît messieurs, un peu de dignité je vous prie."


J'ai donné dix euros, ils m'ont donné un calendrier qui ressemble à rien avec des voitures rouges dessus.

Tous les ans c'est pareil, tous les ans je me fais avoir comme un con, tous les ans ils reviennent.

Ils vont finir par me faire avoir une crise cardiaque.

C'est quand même un comble pour des pompiers.

Même dans Greystoke je l'avais pas trouvé terrible.

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Commis par pow wow on dimanche 28 novembre 2010

Pas de long discours aujourd'hui, il fait froid, on reste au chaud, j'ai plein de fichiers à mettre sur Box.net pour la musique mais ça fait chier j'ai pas le courage, trop fatigant de cliquer sur la souris j'ai plein d'ampoules à l'index, tiens pour Noël il me faudrait une souris autocliquante. Rien que de penser à Noël ça me fait chier et ça me fatigue. Rien que de penser à toutes ces courses à faire et tout ce temps passé inutilement dans les magasins, ça m'angoisse. M'en fous, vais faire comme d'hab , tout en coup de vent à la dernière minute.

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Commis par pow wow on samedi 27 novembre 2010











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Commis par pow wow on vendredi 26 novembre 2010

Depuis quelques années, il y a eu du changement dans le ciel , par périodes bien distinctes, aux environs de chez moi. On (par chez moi) n'est pas les seuls à le voir bien sûr.

Vous avez sans doute entendu parler des chemtrails, qui seraient des traînées d'épandage de produits chimiques (chem pour chemical), faites par des avions, par opposition aux classiques contrails, les traînées de condensation normales. Ces traînées sont beaucoup discutées et elles donnent lieu à plein de théories, qui frisent toutes la conspiration.

Je dois avouer que j'ai beaucoup de mal avec les théories conspirationnistes, du fait qu'elles reposent essentiellement sur des hypothèses, des "études scientifiques" qu'on ne voit jamais ou faites par des scientifiques anonymes, du grand bazar fourre-tout dans lesquelles on touille allègrement un peu de dieu, de diable, d'extra-terrestres, de sociétés occultes, de pouvoir maléfique que sais-je encore, de tout ce qu'on veut en fait, tout ce joyeux bordel improvisé qui discrédite pas mal les arguments valables et de bon sens qui tentent de surnager dans la bouillie qui en ressort, très souvent.

Le mot même de conspiration fait qu'on n'a pas trop envie de s'y référer, de peur de passer pour un frappadingue, un naïf, un gogo,  voire un simplet. C'est difficile d'en parler.

Mais faisons fi de ces considérations et parlons-en un peu, après tout je suis libre de parole, j'aurais bien tort de m'en priver, et après, chacun fait ce qu'il veut. On n'est pas des veaux.

Il y a juste qu'on a des yeux et qu'on voit. Et que ce qu'on voit pose questions.

Que ceux qui ont des yeux regardent aussi et en tirent les leçons qu'ils veulent. Je ne demande à personne de croire, je demande qu'on regarde, étant donné qu'un homme averti etc.

Ces traînées sont apparues il y a quatre ou cinq ans par chez moi, ça n'existait pas avant. Ça se produit toujours par temps calme, ciel dégagé, pas de vent et temps ensoleillé. Ça dure trois jours, ces traînées ne sont pas persistantes pendant trois jours, je veux dire qu'elles sont renouvelées pendant trois jours, plusieurs fois par jour, apparemment. Pas de quadrillage mais des traînées parallèles, assez espacées. Avec cette particularité qu'elles commencent net et s'arrêtent net au même endroit, comme si de longs boudins fins de nuages (oui, je sais...) étaient posés les uns à côté des autres. Il ne se dissolvent pas, ils s'estompent en s'épandant, pendant deux, trois ou quatre heures, pour se rejoindre les uns les autres et former une couverture nuageuse, en fait un voile très fin, mais bien visible, qui finit par se diluer.

Je ne sais pas de quoi il s'agit. Aux réfutations classiques et les plus répandues qui disent que ce ne sont que des traces de condensation normales émises à haute altitude par les avions de ligne normaux dans les couloirs aériens normaux, je réponds que ces traînées-là ne sont pas émises à haute altitude mais à moyenne ou basse altitude, que chez moi les avions de ligne se font rares, puisque je ne suis pas survolé par des couloirs aériens. Les avions normaux qu'on voit passer vont toujours dans la même direction, dans un sens ou dans un autre, mais loin à l'horizon, là ça se passe au-dessus de chez moi, et ce n'est en rien le trajet habituel des avions de ligne. Et toc, ça ne souffre pas la discussion.

A ceux qui rétorquent qu'un plan machiavélique de grande ampleur mettrait à contribution des centaines de milliers de personnes et que ces agissements sortiraient immanquablement, je réponds que personne ne pourrait affirmer qu'il sont des centaines de milliers et qu'un nombre moindre et habilité pourrait suffire, que le cloisonnement de toutes les tâches a été éprouvé maintes fois par le passé pour cacher la vue d'ensemble d'un dessein, qu'il fonctionne parfaitement pourvu qu'il soit bien pensé, que les habilitations "secret-défense" ça existe, qu'ils sont nombreux les bons petits soldats dévoués et les laquais ou larbins, ce n'est pas l'apanage d'une seule profession, que les services secrets de tous les pays utilisent, eux, des centaines de milliers de personnes, si ce n'est beaucoup plus, et que de toutes leurs opérations confondues vous ne savez rien, nous ne savons rien, ou presque.

Alors oui, nous supposons qu'il s'agit d'épandage de produits, à quelle fin nous l'ignorons, mais pour nous le fait est avéré et est une réalité, de simples observations y suffisent, de même que la connaissance, l'observation et les avis des gens âgés du cru qui connaissent parfaitement leur environnement depuis des décennies.

Vous pouvez vous référer, faute de mieux, à l'article de Wikipédia , qui met en présence les arguments pour et les arguments contre,  les théories afférentes et présente quelques exemples de ce sujet traité par des médias, reproduits ci-après:

En 2001, aux États-Unis, le terme chemtrails se retrouvait dans un projet de loi nommé le Space Preservation Act, mentionné en tant qu'arme exotique. Ce projet présenté à l'origine devant le Congrès par le politicien Dennis Kucinich fut rejeté, si bien que les références aux chemtrails furent supprimées dans les versions suivantes. Dans une interview de janvier 2002, Bob Fitrakis, du journal Columbus Alive, demanda à Kucinich pourquoi il voulait introduire le terme chemtrails dans un projet de loi alors que le gouvernement US a sans cesse nié leur existence. Kucinich lui répondit : « la vérité est qu'il y a un programme entier, au Département de la Défense, nommé Vision pour 2020, qui développe ces armes ». Lors d´une audience publique à Santa Cruz (Californie), en juin 2003, Kucinich confirmait de nouveau l'existence et l´emploi effectif de l'arme climatique : « Chemtrails are real ! » affirmait-il.

En Allemagne, en décembre 2007, lors d'un reportage d'un journal télévisé de la chaine RTL, des météorologues allemands dont Karsten Brandt, ont affirmé l'existence de ces aérosols et qu'ils étaient en lien avec des tests militaires de manipulation du climat. Selon Karsten Brandt, météorologue ayant observé la formation de nuages dans certaines zones : « Nous pouvons affirmer avec une certitude de 97% que nous avons entre nos mains des trainées chimiques (chemtrails) composées de poussières fines de polymères et de métaux [...] L'armée fédérale manipule les cartes météorologiques ». Johannes Remmel, le représentant du parti des Verts en Allemagne, déclare : « Le gouvernement doit fournir des explications à la population. Quand les radars détectent un avion suspect, les militaires allemands utilisent alors des images satellites contrefaites pour masquer leurs opérations ».

En juillet 2004, Monika Griefahn, ancienne ministre de l'Environnement de Basse-Saxe (1990-1998) et actuellement députée SPD au Bundestag, écrivait, dans une lettre aux activistes anti-chemtrails : « Je partage votre inquiétude quant à l´emploi d'alliages d´aluminium ou de baryum, qui ont des potentialités toxiques. Toutefois, à ma connaissance, ils n'ont été utilisés jusqu´à présent qu´à une échelle très limitée. »


En France, le 6 mai 2009, l'association partisane ACSEIPICA faisait part de ses interrogations au sujet des chemtrails dans un article du Ouest-France. Le 20 avril 2009, sur le site du Nouvel Observateur, Corinne Lepage, ex-ministre de l'environnement, a accepté de répondre aux questions des internautes portant sur divers sujets. Un internaute a soumis la question suivante : « Que pensez-vous des trainées blanches persistantes et qui confluent, laissées par les avions : est-ce une procédure anti-réchauffement par confection d'un voile microparticulaire et sur laquelle on maintient le silence, et pour cause? », « joker ! » répondit Corinne Lepage.

En Italie, le 25 janvier 2006, Antonio Di Pietro, député européen depuis 1999 et ancien ministre des infrastructures de l'ex-gouvernement Romano Prodi II, était invité à un JT diffusé sur Canale Italia. À la question d'un téléspectateur demandant pourquoi des avions de l'OTAN survolent l'Italie en laissant des trainées chimiques composées de métaux lourds, Di Pietro répondit : « Sur la question des avions, il s'agit d'un problème encore plus complexe. Nos espaces aéronautiques [...] mais aussi nos sites Maritimes et Terrestres sont encore aujourdhui occupés par des réalités militaires non italiennes »

Au Canada, le 8 décembre 2000, Terry Stewart, directeur de la planification et de l'Environnement à l'aéroport international de Victoria, a répondu à la plainte d'un appelant à propos de formes étranges de cercles et quadrillages se tissant au-dessus de la capitale de la Colombie-Britannique. Stewart laissa un message sur le répondeur automatique - message qui plus tard sera entendu par plus de 15 millions d'auditeurs, expliquant : « Ceci est un exercice militaire des forces aériennes du Canada et des Etats-Unis. Ils n'ont pas voulu donner plus de précisions. »

Aux États-Unis, un reportage diffusé en février 2009, sur la télévision locale de Los Angeles, USA News, a enquêté sur la composition des présumés chemtrails révélant la présence de baryum. Un autre documentaire diffusé sur la Chaîne Histoire, le 25 juillet 2009, a validé l'hypothèse de l'existence des chemtrails. Le 12 avril 2010, sur KTVL News10, une chaine locale couvrant le sud de l'Oregon et le nord de la Californie, un présentateur météo dénonçait le réalité des épandages.


Voilà, croyez ce qui vous plaira, mais regardez, ouvrez les yeux. Je n'ai pas de photos de nos "chemtrails" mais ça ressemble exactement aux deux photos présentées.

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Commis par pow wow on mercredi 24 novembre 2010











Cliquez sur l'image pour voir si ça l'agrandit, on sait jamais. Ah ben oui, ça l'agrandit.

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Commis par pow wow on mardi 23 novembre 2010

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Le concours d'Arrêt sur images pour trouver un emblème et une devise au Sarközistan m'a inspiré ce truc.

Oui mais c'est con, faut la poster sur Facebook et j'ai pas de compte Facebook.

Tant pis, à moins que quelqu'un veuille la mettre.

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Commis par pow wow on lundi 22 novembre 2010

Il faudrait oublier.

Difficile.

Y a des choses de notre lointain passé dont on ne se relève jamais vraiment.

Quoiqu'on réussisse à avancer dans la vie, il y a, tapies dans l'ombre des vieilles armoires poussiéreuses aux portes grinçantes héritées un dimanche d'automne de nos grand-mères moustachues, si ça existe, des survivances du passé, figées, fixées, qui, lorsque vous êtes en passe de les oublier, se rappellent à votre bon mauvais souvenir. Des témoignages pour l'éternité, pour que justement vous n'oubliiez jamais le malheur qui vous a frappé, dans une lointaine vie.

Les photos, les vieilles photos.

Dans des boîtes en carton.

Entassées dans de vieilles boîtes en carton donc, on ignore pourquoi au juste on les garde ces photos, pire, jamais on ne se pose même la question, on les garde c'est comme ça, un automatisme, un atavisme, comme si le passé s'accrochait à nous sans même qu'on s'en rende compte, comme s'il voulait entraver notre liberté, nous garder captifs, un lien invisible et puissant qui nous tient, qui oblitère tout notre avenir.

Des photos, disais-je.

J'ai ouvert l'armoire pour chercher je ne sais plus quoi, la boîte qui devait être en équilibre est tombée, éparpillant les clichés sur le sol. Peut-être qu'un petit démon malicieux et invisible mais malicieux je regrette je l'ai dit en premier, a poussé la boîte, pour me replonger dans l'angoisse.

Ma mère.

Tout ça c'est la faute de ma mère.

J'ai regardé ces photos, lorsqu'on était enfants, et j'ai dû me rendre à l'évidence, alors qu'une bouffée d'angoisse montait en moi, que je commençais à suffoquer et que perlaient sur mon front des gouttes de sueur âcres je sais j'ai goûté c'est pas bon c'est âcre, ma mère possédait une caractéristique à laquelle des générations d'enfants miraculés ont échappé.

Elle faisait de la couture.

Elle était couturière à ses heures perdues, et par un malheureux concours de circonstances, elle était une TRES BONNE couturière. Je veux dire que si elle avait été mauvaise, peut-être qu'elle n'aurait pas insisté longtemps. Mais comme elle était bonne, elle s'est lâchée grave.

On était dans les années 70. Je vous fais pas un dessin.

Les autres enfants étaient habillés normalement dans les années 70, enfin je veux dire si tant est qu'on puisse juger comme normale la mode de cette époque-là, ça avait un côté légèrement exubérant, je vous apprends rien, les sous-pulls qui collaient à la peau et faisaient des étincelles dans le noir, les pantalons en Tergal et les clarks marron, sans parler des K-way. On n'était pas pauvres, mais ma mère avait à coeur de faire TOUS nos habits. Je vous passe les longues après-midi passées en slip debout sur une chaise les bras en croix pour les séances d'essayage interminables, et les nombreuses fois où les épingles nous ont piqués, c'était devenu la routine.

J'aurais dû comprendre bon sang, les épingles innombrables, les bras en croix, ça avait un côté le mec martyr et sa couronne d'épines. Misère de misère, si je m'étais vu dans une glace à ce moment-là, j'aurais compris l'allégorie, et je me serais taillé en courant.

Mais là où c'était grave, c'est que si la mode était déjà farfelue comme vous le savez tous, ma mère avait une inspiration débordante.

Un calvaire.

Je veux dire qu'en toute circonstance, on était...voyants. On sortait du lot. Clairement. Dans les années 70, les gens étaient habillés en années 70. 

Nous aussi on était habillés en années 70. Mais puissance 10. 

C'est vrai que c'était pour elle un bon moyen pour ne pas nous perdre, soit. C'est vrai aussi qu'aucun pédophile ne se serait risqué à nous enlever, trop dangereux, il n'aurait pas tenu plus de cinq minutes sans qu'on nous repère, même de très loin. Je ne sais pas où elle achetait ses tissus, mais elle devait être la seule à connaître la boutique, peut-être même que ça se passait dans la cave, qu'il y avait des esclaves enfermés et gavés de LSD qui travaillaient uniquement pour elle. Ce devait être dans la même période où la CIA expérimentait le LSD sur des pauvres gus. Peut-être que ma mère était de la CIA et menait des expériences extrêmes, y compris sur nous. Je ne le saurai jamais.

Faut dire en toute honnêteté qu'on était TRES BIEN habillés. D'un point de vue professionnel s'entend. Rien à redire sur la qualité du travail. Ce n'est pas sur la conception et la finition que ça péchait. Mais plutôt sur le design, les textures et les motifs.

Pour vous donner un ordre d'idée, comment dire...vous voyez les habits de scène des Jackson Five? Des Bee Gees? Du groupe Abba? Voire des Rubettes? Tout ça réuni?

Bon ben eux, à côté de nous, ils étaient habillés TRES strict et TRES classique, limite sévère.

Voire austère, n'ayons pas peur des mots.

Des Amish dépressifs, comme qui dirait.

Par rapport à nous.

"-Tiens, le cirque Pinder s'est installé en ville?

-Meuhhh non, c'est pas les Bee Gees et leurs nouveaux costumes de scène?

-Non, c'est les petits de Madame pow wow.

-Ah merde.


-Si c'est pas malheureux!"

Je dois avancer, relativiser, et faire de notre histoire un message.

Ces photos, c'est aussi un témoignage, à léguer aux générations futures. Dans les musées, sûrement qu'on verra un jour, aux côtés des photos terribles des camps de la mort, de ces gens décharnés derrière des barbelés, à côté des photos d'exactions de toute sorte, dans les goulags, à Abou Ghraïb ou ailleurs, les photos des enfants de Madame pow wow.

Pour que l'Humanité n'oublie jamais.

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Commis par pow wow on dimanche 21 novembre 2010











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Commis par pow wow on vendredi 19 novembre 2010

Chère Elise,

Je vous ai vue ce midi, dans la boîte à mensonges, comme souvent.

Je vous regarde toujours d'un air distrait, j'arrive parfois à entendre ce que vous dites.

Je vous vois, certaine fois, prendre un air grave et désespéré lorsque vous annoncez qu'un réseau de personnes était arrêté pour téléchargement d'images d'enfants, avec une mine effarée pour révéler que ces gens "faisaient la queue" pour télécharger ces images; dans votre bouche on entendait "comme chez le boucher ma bonne dame", mais vous ne saviez pas alors que lorsqu'un quidam télécharge sur un réseau quelconque du contenu légal, comme celui d'universités qui proposent leurs travaux à télécharger par exemple, comme celui d'administrations qui mettent leurs documents à télécharger sur ces mêmes réseaux, comme d'autres innombrables contenus légaux, il "fait la queue "aussi, ça vaut pour tout le monde, c'est le principe-même du téléchargement de pair à pair.

J'imagine que sur le moment ça faisait sensation pour vous, j'imagine en conférence de rédaction quelqu'un expliquer le fonctionnement normal du téléchargement en pair à pair: "-tu cliques sur ton lien à télécharger et tu es mis en file d'attente".

"-Quoi? Mais c'est sordide, il faut révéler cette information à la planète, les criminels font la queue, internet c'est caca, on va frapper un grand coup mes amis, mettez-moi ça en une!"

Je vous regarde d'un oeil torve, tout en dégustant un pot au feu ou des saucisses aux chou, qui feraient baver d'envie votre collègue Jean-Pierre Pernaut, lequel s'empresserait de dépêcher alors une armada journalistique pour enquêter et dénicher d'où vient cette bonne odeur qui fleure bon la France, s'il savait.

Je vous vois embrayer, après ce genre d'information déterminante mettant gravement en cause ces méchants internautes, certaine autre fois, avec un large sourire cette fois-ci, sur les  marchés de Noël en préparation, sur les coulisses du marché de Rungis, sur les petits-pandas-tout-mignons-qui-mangent-du-bambou-c'est-attendrissant-et-rigolo, sur le divorce d'Eva-Longoria-et-Tony-Parker-ça mérite-bien-un-sujet-coco, bref, sur l'information haut de gamme, digne du service public.

Après toutes ces révélations ahurissantes, certaine autre fois, en fin de journal, vous décompressez cinq minutes avec un invité. Je vous vois alors rire des propos racistes et crasseux d'un vieux monsieur d'une autre époque, puis vous rendant compte du problème, vous jetez un oeil inquiet vers la régie, mais continuez comme si de rien n'était, the show must go on.

Enfin bref, ce midi, l'information principale a été abordée, trop rapidement à mon sens, mais vous l'avez annoncée sans défaillir de bonheur, le Beaujolais nouveau est arrivé depuis minuit, sonnez hautbois, résonnez musettes, trempez-vous la luette.

Vous mériteriez une médaille.

Autre que celle que vous portiez ce midi, et qui disparut au bout de dix minutes de votre poitrine, entre deux sujets.

Elle était très étrange cette médaille. En fait ce devait être un bijou, mais de la forme d'une médaille. Toute noire. Un ruban noir, au bout duquel pendait un genre de décoration, noire aussi.

Merde je me suis dit, elle est en deuil la pauvrette. J'ai alors pris une mine de circonstance et fait une minute de silence en attendant le fromage. Puis j'ai compris à la vitesse de l'éclair que vous deviez probablement faire le deuil du journalisme de qualité, je ne voyais que cette raison pour que vous l'arboriez à l'antenne. Comme un message subliminal.

Puis entre deux sujets, vers 13h10, cette décoration honorifique autant qu'étrange disparut.

Trop voyante? Trop morbide? Trop bling-bling? Trop de remords?

Jamais je ne le saurai probablement, et je devrai noyer mon chagrin dans un pavé de saumon à l'aneth dès demain, à moins que je prenne du coq au vin j'ai vu ça sur la carte, vous prendriez quoi vous, vous pensez que je ferais bien de demander son avis à Jean-Pierre Pernaut?


Pour l'heure, le mystère reste entier, comme le hachiparme du même nom. Oui, je crois qu'il y en a aussi au menu demain.

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Commis par pow wow on jeudi 18 novembre 2010

En ce moment, j'ai une période exhumation des vieux trésors:


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Commis par pow wow on mercredi 17 novembre 2010











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Commis par pow wow on mardi 16 novembre 2010

Un grand classique que j'ai ressorti ces jours-ci, il est vraiment géant cet album:

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C'est comme ça.

On n'y peut rien, quand le sort s'acharne.

En ouvrant le frigo, un pressentiment comme ça, la lumière blafarde et glauque est en partie cachée par des paquets de chépakoi, on n'y voit goutte dans ce frigo bordel, c'est pas habituel, c'est un mauvais augure, je le sens bien. Je sens les choses, et des pieds quand je ne me lave pas pendant deux mois. Ou trois. Ce sont des pâtes fraîches qui masquent la lumière, à ce moment je sens qu'on cherche à me cacher des choses, c'est sûr. L'intuition masculine. C'est pareil que l'intuition féminine, mais en mieux. Plus balèze. Moins chochotte.

Cette lumière, dans le frigo, je la connais bien, elle m'est familière, si j'avais mis "our" à la place de "a" ça faisait fourmilière, cette lumière m'est fourmilière, mais outre que ça veut rien dire ça n'est pas le sujet, ça n'a aucune raison de se trouver là, oublions-donc ça. Ça fera l'objet d'un prochain billet sur les fourmis. Si jamais m'en vient l'idée. Une idée à la con. On sait pas d'avance. Les fourmis sont dignes d'intérêt, sachez-le. La myrmécologie est une science certes intéressante, mais là aujourd'hui on s'en bat les couilles.

Je ne vous le fais pas dire.

Elle me fait du bien cette lumière, lorsque je décide de faire du bien à mon corps. Je prétexte alors très intelligemment et de manière rusée une séance de luminothérapie et hop, j'ouvre le frigo, et sous couvert d'une régénération cellulaire douce et d'une humeur ragaillardie sous les 5 watts de cette lampe, j'en profite pour musarder de-ci de-là, et glaner quelque pitance salvatrice en plongeant qui un doigt dans un pot de rillettes, qui deux doigts dans un pot de crème fraîche, qui n'en veut de mes crêpes aux oeufs, la survie de l'espèce ( de gourmand qui m'habite) est à ce prix. La gastronoluminothérapie, qu'on pourrait appeler ça. L'alliance des photons et du reblochon, le rayon et le saucisson, l'éclairage et le fromage, le halo et le jambonneau, la lanterne et le Sauternes, comme qui dirait.

Mais là, en ouvrant cette porte, les choses ont changé. On veut m'occulter une vérité terrible, une réalité insoutenable. Ça ne loupe pas, les formidables performances de ma tête chercheuse sont enclenchées, mon oeil de lynx scanne, en l'espace d'un instant, l'intégralité du réceptacle à manger d'acier plié, et je dois bien me rendre à l'évidence après une vaine recherche, je cherchais une Danette au caramel, et IL N'Y A PLUS DE DANETTE AU CARAMEL!

On est en 2010, et y a plus de danette au caramel dans le frigo! c'est la quatrième dimension! The twilight zone! C'est Waterloo! C'est Tchernobyl!

Damn et caca de canard!

Qu'on y songe un instant.  

L'Histoire de l'homme est ainsi faite. Une lente évolution, une emprise toujours plus éclatante sur les éléments, des conquêtes magistrales gagnées de haute lutte, un passé qui, pour glorieux qu'il soit, n'en fut pas moins sanglant à maintes reprises c'est vrai, mais l'Homme, acharné, déterminé, borné et buté, en proie à son irrépressible envie d'avancer et de s'élever, l'Homme, qui a dompté la Nature j'ai vu ça dans Ushuaïa et en a fait sa serviteuse (si j'veux), l'Homme a réussi!

De grandes souffrances mais aussi de grandes joies ont suivi ou précédé ses avancées inexorables, le sillon qu'il a tracé, profond, nourricier, fondateur, plus profond qu'un sillon pour de la betterave ou de la patate nouvelle je sais je connais des agriculteurs  bourrus et pas vous avec des tracteurs, marquera à jamais, comme jamais, la supériorité qui a été, qui fut, qui est, qui sera la sienne, la nôtre, pour le reste des temps à venir. En vérité je vous le dis, ben tiens ma bonne dame!

On a fait des guerres, massacré des peuples, brûlé et ruiné des continents, les conquêtes de l'Homme s'accompagnèrent de flammes, de sang, de bruit et de fureur, on sacrifia et on décapita à tour de bras, on inventa la roue, l'imprimerie, la machine à vapeur, le tiercé, le rasoir de poils d'oreille, le monte-escaliers Stannah, le Scrabble, toutes ces avancées déterminantes qui ont fait qu'on est aujourd'hui l'espèce la plus évoluée du système solaire, ou du moins jusqu'au périph' lunaire, après c'est le flou, après c'est la banlieue. Après c'est des zones de non-droit nous dit Brice hortefeux, jusqu'à plus ample informé.

Les religions aussi, support de la conscience, comme Raël, mais si, ont contribué à l'éveil de l'Homme, bon elles ont surtout chié dans la s'moule c'est vrai, et si elles ont monté des hommes contre d'autres hommes, c'était pour nous faire avancer bon dieu, on ne fait pas avancer et évoluer les hommes quand ils sont avachis comme dans Astérix avec des joues bien roses dans des canapés à festoyer et manger des grappes de raisin et participer à des orgies, nom d'une pipe! Ne me dites pas non, essayez d'évoluer en mangeant du raisin avachi sur votre canapé, vous allez voir ce que je vous dis! Je le sais, j'ai essayé. Certes j'ai maintenant les joues bien roses, mais je n'ai pas évolué. Le constat, quoi qu'il en coûte, est terrible.

Tout ça pour dire quoi? Mais qu'on est en 2010 après le type de chez Nazareth qu'on a vissé sur des planches un jour d'orage, tout ce progrès qu'on a conquis, toutes ces libertés qu'on a gagnées, à quoi servent-ils un samedi soir quand on découvre à l'heure du dessert qu'on n'a plus de Danette caramel dans le frigo, vous pouvez me le dire? Le progrès, toute cette science merde, tiens je suis sûr, si le type vissé revenait aujourd'hui, on n'aurait même plus besoin de le visser sur des planches, le progrès, on pourrait le coller au silicone sur une plaque de placo, le progrès vous dis-je!

Des dizaines de milliers d'années, pour se mettre debout, avancer, et au bout du compte ouvrir le frigo et s'apercevoir qu'il n' y a plus de Danette au caramel (oui je sais je l'ai déjà dit)!

Mais l'Homme a de la ressource, il ne plie pas, et quoique les éléments se liguent contre lui, JAMAIS il ne s'avoue vaincu!

Il reste des danette au chocolat.

Bon ben ça va pour cette fois alors.

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Commis par pow wow on dimanche 14 novembre 2010

 


Ayé, j'ai (presque) tout fini mon vase de Soissons.


Tout est bien qui finit bien. Notez que je n'ai pas fait comme Clovis, je n'ai pas fracassé la tête de mon chat à coup de francisque (Lalanne).

Je l'ai juste soigneusement étripé et tanné. Il trône devant la cheminée désormais, une belle peau de chat  noire, blanche et feu. Pour faire l'amour sur des peaux de chat devant la cheminée, faut que j'en étripe d'autres, sinon on va se geler les fesses. Je vais aller ratisser les environs.

Bon ben ça c'est fini, passons à autre chose.

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Commis par pow wow on samedi 13 novembre 2010

Sur son blog, Ane debout a mis une chanson du très bel album de Charlélie "Poèmes rock" (que je conseille), ça m'a rappelé celle-ci aussi, inoubliable:

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I

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçait la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adorait les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.

II

J'ai reposé mon front sur mon fusil sans poudre,
Me prenant à penser, et n'ai pu me résoudre
A poursuivre sa Louve et ses fils qui, tous trois,
Avaient voulu l'attendre, et, comme je le crois,
Sans ses deux louveteaux la belle et sombre veuve
Ne l'eût pas laissé seul subir la grande épreuve ;
Mais son devoir était de les sauver, afin
De pouvoir leur apprendre à bien souffrir la faim,
A ne jamais entrer dans le pacte des villes
Que l'homme a fait avec les animaux serviles
Qui chassent devant lui, pour avoir le coucher,
Les premiers possesseurs du bois et du rocher.

Hélas ! ai-je pensé, malgré ce grand nom d'Hommes,
Que j'ai honte de nous, débiles que nous sommes !
Comment on doit quitter la vie et tous ses maux,
C'est vous qui le savez, sublimes animaux !
A voir ce que l'on fut sur terre et ce qu'on laisse
Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse.
- Ah ! je t'ai bien compris, sauvage voyageur,
Et ton dernier regard m'est allé jusqu'au coeur !
Il disait : " Si tu peux, fais que ton âme arrive,
A force de rester studieuse et pensive,
Jusqu'à ce haut degré de stoïque fierté
Où, naissant dans les bois, j'ai tout d'abord monté.
Gémir, pleurer, prier est également lâche.
Fais énergiquement ta longue et lourde tâche
Dans la voie où le Sort a voulu t'appeler,
Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. "


Alfred de Vigny
Les destinées

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Commis par pow wow on jeudi 11 novembre 2010

Y a que sur internet qu'on voit des trucs comme ça.

Vous le savez, je ne relaie pas beaucoup le buzz, mais là je trouve que c'est un truc assez chouette pour être souligné. C'est pour ça que je souligne toute cette phrase, d'ailleurs.

Et puis tiens celle-là aussi.



Vous connaissez peut-être le petit Keenan Cahill, c'est un môme qui chante des tubes en playback devant sa webcam. Il n'est pas super-beau, il est très expressif, il n'a pas l'air d'avoir beaucoup de complexes, il se lâche devant son ordi et balance ses vidéos sur Youtube.

Ses vidéos cartonnent et à ce jour, il a environ treize millions de visionnages, c'est du gros buzz, donc.

Malheureusement, dans les commentaires, beaucoup de connards s'expriment et se moquent de lui, évoquent son physique en termes méchants, voire un hypothétique handicap.

Keenan s'en fout, lui il chante devant sa webcam. Et il poste sa dernière vidéo. Il se met a chanter un tube du  rappeur méga-connu 50 cent (un des trois plus cotés), lequel...débarque dans sa vidéo pour chanter avec le môme.

Un super-beau geste du rappeur, non vraiment, y a que sur internet qu'on voit des trucs pareils!

Vas-y Keenan, éclate-toi, et tu les emmerdes tous les pisse-vinaigre aigris qui ne sont pas capables du dixième de ce que tu fais! 

Bravo môme, t'es le meilleur!

 

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Commis par pow wow on mercredi 10 novembre 2010









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Piqué chez Topito, ces anciennes pubs ahurissantes, qui prouvent encore plus, si besoin était, que le système capitaliste prospérait - et prospère toujours - sur des "valeurs" immorales et flattant les instincts vils censés mouvoir le consommateur lambada que nous sommes, parce que dans leur système de pensée à eux, les industriels et les (vaseux) communicants, nous sommes comme eux, mus par la bassesse et l'avilissement. Dans le système capitaliste, ce sont ces "icônes" matraquées qui modèlent le monde, ils sont les pourvoyeurs des nouvelles images d'Epinal déviantes, les professions de foi placardées partout d'un idéal humain dévoyé par le profit, l'étendard fier et visible de l'abolissement de la conscience humaine.

J'ai pas tout mis, il y en a d'autres. 

Je vous préviens gentiment, la vue de ces images risque de réveiller le beauf raciste, sexiste et irresponsable qui sommeille en chacun d'entre vous.

Les pubs sexistes:



























































































































































Les clopes:



























































































































L'alcool:

































Le racisme:





























































































Divers:


























































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Commis par pow wow on mardi 9 novembre 2010









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Commis par pow wow on lundi 8 novembre 2010

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Hier, j'ai été bien occupé.

Ça arrive comme ça, qu'on soit bien occupé, je sais pas vous, vous êtes peut-être dans le coma après tout, vous ne pouvez donc pas savoir.

Si c'est le cas.

Je veux dire si vous êtes dans le coma, vous ne pouvez pas savoir. Allongé comme un coq en pâte, avec à peu près le même potentiel cérébral que le coq pour le coup, bon ben là j'avoue que ce que je vais dire risque fortement de ne pas vous intéresser, occupés que vous êtes, sûrement, à faire repartir trois neurones endommagés. Hardi les gars, on y croit.

Cela dit, si vous êtes de la trempe d'un boucher comme Ariel Charogne, prenez votre temps, on n'est pas pressés pressés, à vrai dire, de fêter des retrouvailles fonctionnelles et cérébrales.

Je voudrais en profiter pour dire que j'ai découvert depuis dix ans que le stress est complètement déconnecté de l'activité. Nous sommes partis vivre à la campagne parce que je croyais que nous étions trop actifs en ville et que ça allait nous tuer, moi au moins, parce que j'ai eu des gros problèmes cardiaques. Dix ans plus tard, le rythme, quoique diminué, reste soutenu, mais c'est évidemment le mauvais stress de la ville qui a disparu, l'agression verbale, mais surtout sonore et visuelle (les lumières clignotantes, les forêts de panneaux publicitaires , le flot des bagnoles etc.), à la campagne j'ai donc découvert la bonne fatigue et le stress a quasiment disparu.

Pour les autres donc, voilà de quoi il s'agit.

Sur le chemin du retour, par la force des choses, et par manque de temps, j'ai été obligé de m'arrêter dans un temple de la consommation. Il faut que j'arrête de dire "temple de la consommation", car mis à part le côté biblique de l'expression, quand je lève la tête dans ces endroits et que je vois la grande pauvreté de construction du bâtiment , je me rends compte que je suis dans un vulgaire entrepôt, un hangar qui par un jeu de lumières étudiées, veut se donner des grands airs, et veut nous faire oublier qu'on est un troupeau de veaux en file indienne.

Quand je pose le pied dans le grand tourniquet qui fait office d'entrée, le stress monte comme une cocotte en pression. Rien que ce grand tourniquet pourtant aéré ça me fait peur, c'est comme un broyeur qui tourne inexorablement, soyez dans le rythme, ne lambinez pas, que vous entriez ou que vous sortiez, ne perturbez pas la cadence de la machine, et quoique cette cadence ne soit pas infernale -ça viendra- l'idée sous-jacente est claire dans ce grand tourniquet vitré, on vous pousse dedans et on vous pousse dehors, et symboliquement tout recul ou marche arrière est impossible, vous n'avez plus de liberté dès lors, vous êtes pris dans l'engrenage. Inconsciemment, dès l'entrée, on ressent qu'on n'est plus libres.

En arrivant au premier check-point qui vous fait entrer dans le vif du sujet, la simple vue des armoires à glace habillées de noir à walkie-talkie vous font comprendre que vous n'êtes pas spécialement bienvenus, vous allez être en liberté surveillée, comme en Corée du nord, et même le fait d'avoir un portefeuille bien garni ne vous exonère pas de la vigilance des décérébrés musclés au QI de pois chiche, en venant ici vous n'êtes considéré que comme un suspect potentiel, faut le savoir.

Je suis allé trop vite, avant d'arriver au premier check-point, il y a un espace où sont installés des canapés en cuir à 6000 euros (ou presque), une belle bagnole américaine neuve trop chère pour 90% des visiteurs, bagnole fermée à clé, regardez juste les gueux, mais pas touche, avec vos mains sales. Je me demande ce que tout ça fait ici, ah ben oui faut le faire rêver le gueux avec sa Ginette, et frustré de ne pas pouvoir s'acheter cette belle bagnole dévoreuse de sous durement gagnés, il va s'en aller piller les rayons pour garder sa fierté et la tête haute, lui aussi a du pouvoir d'achat, non mais!

Nouveauté à l'entrée, un tableau sur lequel sont accrochées des petites machines pour scanner vous-mêmes tous vos achats, un certain nombre de personnes prennent ces scanners sans se poser beaucoup de questions sûrement, persuadées que tout ça c'est du progrès, et que c'est chouette le progrès. Tout ça me fout la trouille, à moi.

Passé le check-point d'entrée, mon stress est monté jusqu'à son paroxysme, c'est un mélange de mauvais stress lié à la claustrophobie, à l'agoraphobie et à la caddiephobie et la connardphobie aussi, et de bon stress qui va me faire sortir de là en moins de temps qu'il faut pour le dire. J'ai dans la tête ce qu'il me faut, dès lors ce n'est pas le consommateur léthargique qui hésite cinq minutes entre un paquet de café Mère-Grand ou Carte Grise qui émerge chez moi, c'est le pilote de rallye qui étudie sa trajectoire dans les moindres détails, pour qu'elle soit la plus courte et la plus efficace possible, en un minimum de temps. C'est pas des courses qu'on fait, c'est une expérience de balistique, carrément. Les experts, qu'on nous appelle.

Mon copilote est à cet égard parfaitement entraîné et totalement opérationnel, c'est un soutien précieux et c'est une fierté de dire que tout ça est le fruit du travail acharné d'une équipe. Les articles ne sont pas posés en ordre dans le chariot, ils sont jetés pour ga-gner-du-temps sans que le chariot s'arrête, ou le moins possible. Ce ne sont pas des courses vous dis-je, c'est un convoi de la Brink's qui ne doit pas s'arrêter, sous aucun prétexte. Il faut avoir les yeux partout, et juger en une fraction de seconde que le bouchon de chariots qui est en train de se former au bout du rayon par des gens patibulaires est destiné sciemment à vous entraver, c'est un piège, demi-tour sans s'arrêter, itinéraire de secours engagé. Je sors pas encore le fusil à pompe mais ça viendra.

Arrivés aux caisses, bouchons énormes sur des kilomètres. Le flux s'écoule lentement, évidemment les petites caissières jeunes et jolies sont prises d'assaut, inutile d'insister de ce côté-là. Va falloir se trouver un vieux tromblon, c'est souvent efficace le vieux tromblon, faut dire. Et puis passer à la caisse du papier à faire caca et du sent-bon quand t'as fait caca devant la petite caissière jolie c'est une grande frustration, faut bien l'avouer. C'est le dernier check-point, bientôt la libération.

La milice patrouille derrière les caisses, mais comme t'as fait les choses honnêtement, t'es en voie de désincarcération. Et là c'est le drame. Ton copilote passe devant les planches à repasser qui te scannent le tréfonds des entrailles pour mettre en évidence ta malhonnêteté intrinsèque, et ton copilote se met à sonner, des lumières rouges s'allument, les projecteurs se tournent vers toi, les snipers se mettent en place, deux ou trois gorilles velus s'alarment entre eux par walkie-talkie et viennent vers toi, t'es fait comme un rat, et les autres te regardent, inquiets mais résignés. Le copilote a l'air d'un con à déballer les affaires de son sac, avant qu'on se rende compte que le sac à main en daim du copilote acheté déjà y a un moment est responsable de ce grabuge, de ce vacarme, de ce déclenchement du plan rouge. Une étiquette invisible est cousue dans la doublure, Big brother est aussi invisible.

Pas de scandale, pas de haussement de la voix, faut sortir le plus vite possible, et éviter de s'emporter et finir dans un local réduit assassiné par quatre bêtes testostéronées comme chez Carrefour y a pas longtemps, pour une canette de bière. La mort fait aussi partie du circuit du consommateur à l'heure d'aujourd'hui, faut le savoir.

Le IIIème reich n'est pas mort.

On est sortis, on est en vie, on s'embrasse, on va fêter ça.

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Commis par pow wow on dimanche 7 novembre 2010

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Vous connaissez maintenant mon goût pour les choses volantes non-conventionnelles, je n'en fais pas une fixation mais ça pose des questions vraiment fondamentales, c'est donc toujours présent dans mon esprit.


En 1998, la mission STS-88 de 7 jours de la navette Endeavour consiste à ajouter un module américain au module russe de la station spatiale internationale déjà présent. Lors de cette mission, six clichés haute définition d'un "débris" sont pris, les voici:








Cliquez sur les images pour agrandir






























































































Je ne conteste pas a priori qu'il puisse s'agir d'un débris, l'espace proche de la Terre en est constellé, des dizaines de milliers sont répertoriés, et tous sont extrêmement dangereux, même un simple boulon qui, du seul fait de sa  vitesse, peut transpercer une navette comme une crêpe suzette, ça tout le monde le sait.

il s'agit là donc d'un très gros débris. Bien plus dangereux qu'un boulon. 

Oui mais donc, remarques:

-Ces photos étant prises en orbite à l'altitude de sa mission déterminée, on en déduit que la station spatiale internationale vogue sur la même orbite que de très gros débris, or il me semblait que son orbite avait été positionnée (à la station) beaucoup plus loin que ces débris pour éviter justement une funeste et fatale rencontre.

-La trajectoire d'une mission est calculée au poil de cul, vraiment, et les gros débris étant répertoriés, quel est l'intérêt de faire se frôler la navette et un gros débris comme ça, est-ce qu'on est du genre déconneur-turlututu-pouet pouet dans la NASA?

-Le timing d'une mission est millimétré aussi, c'est rien de le dire. Quel peut-être l'intérêt de prendre le temps de photographier des débris en haute définition, z'ont pas autre chose à foutre les gars?

-Pourquoi les images semblent devenues inaccessibles et introuvables sur le site de la NASA? 

Conclusion: Que ce soit un débris ou pas, ce sont de putains de belles images en tous cas, et vous pouvez les voir dans leur intégralité ici, c'est vachement beau en fait:

http://i46.tinypic.com/2n0kff6.jpg
http://i50.tinypic.com/2cp6gqf.jpg
http://i48.tinypic.com/1zdavm1.jpg
http://i50.tinypic.com/2zplcau.jpg
http://i47.tinypic.com/fyo9zn.jpg
http://i50.tinypic.com/10ol8jm.jpg

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Commis par pow wow on vendredi 5 novembre 2010
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